La maladie de Berger a été découverte en France et un meilleur diagnostic préventif est réaliser actuellement en Asie (Japon, Corée, etc.). Ce qui fait que l'on trouve plus de cas de maladie de Berger dans ces pays qu'en occident. Les biopsies rénales révèlent la maladie avec certitude : maladie qui est détectée précocement par une analyse d'urine par bandelettes, analyses faites notamment par la médecine du travail.
Potentiellement un dysfonctionnement relatif aux IgA, touche une personne sur 100 en France, elles vont déclarer la maladie plus ou moins tardivement, elle touche particulièrement les hommes jeunes (plus que les femmes). Malheureusement et souvent longtemps après un pourcentage important se retrouvera en dialyse et dans le cas de transplantation rénale une récidive peut-être attendue dans un grand nombre de cas.
Ceci justifierait plus d'attention des professions médicales en néphrologie, car on ne trouve en France que deux équipes de recherche sur le sujet, l'une en amont recherche fondamentale et l'autre en recherche clinique.
L'espoir rapide d'une nouvelle molécule ne semble pas possible actuellement, mais l'utilisation de molécules existantes, peut-être. Les essais se font sur la souris on en est pas encore à l'application sur l'humain.
Un dépistage plus intensif éviterait les contraintes les plus importantes de cette maladie dont on commence à entrevoir les causes possibles (récent Congrès aux EU sur les recherches en néphrologie). Il reste donc de plus en plus nécessaire aux personnes concernées par cette maladie de faire bloc autour des équipes de recherches et surtout de faire savoir qu'elles existent. En effet, il n'existe aucune statistique du registre Rein sur cette maladie, apparemment on ne connaît pas le chiffre des malades d'un Berger en dialyse et en transplantation.
Il n'est pas interdit à ceux qui auraient plus d'éléments que moi sur le sujet de les fournir ici, d'infirmer ou de comfirmer mes propos car je ne suis pas médecin.